LA MEMOIRE EN MARCHE

LA MEMOIRE EN MARCHE

Libre, fidèle et indépendante. Jetée au vent de l'espérance, contre l'oubli et pour demain...

Les auteurs

Publié le 1 Mai 2021, 07:00am

Née à Lyon, Valérie Esparoner Claverie est engagée dans ce travail de mémoire par conviction et lien familial. Cet engagement est partagé entre le drame de la guerre civile espagnole, ses grands parents chassés par le franquisme ayant vécu la Retirada et l'exil en France en 1939, et la déportation dans les camps nazis, son beau père ayant connu la déportation dans le camp de Sachsenhausen pour faits de résistance.

Elle utilise ses compétences artistiques qu'elle met au service de ce travail de mémoire: mail art, peinture, mosaïque. Elle est ainsi co-auteur du projet "Traces" par les illustrations réalisées sur les lieux mêmes des marches de la mort au départ du camp de Sachsenhausen. Son travail de mail art a été publié dans l'ouvrage "Une mémoire philatélique des camps " (2014, Editions du Signe).

Membre de l'Amical de Mauthausen y otros campos (Espagne), elle siège depuis 2012 au Comité International de Sachsenhausen, représentante de la mémoire déportée espagnole. 

Michel Claverie est né à Orthez, dans les Pyrénées Atlantiques (64). Il est le fils d'Albert Claverie, résistant déporté dans le camp de concentration de Sachsenhausen entre mai 1943 et avril 1945 (kommando Heinkel, matricule 66213). C'est par l'écriture et la photographie qu'il est devenu passeur de cette mémoire historique et familiale. Il est l'auteur de deux ouvrages traitant de ce thème. Le premier "Terre ! N'efface pas leurs visages" (2006, Editions Atlantica) retrace le parcours concentrationnaire de son père. "Une mémoire philatélique des camps" (2014, Editions du Signe), son deuxième ouvrage, explore la transmission de la mémoire de la déportation dans les camps nazis à travers les objets philatéliques.

 

 

L'engagement mémoriel de Valérie et Michel Claverie repose sur l'indépendance, et sur la fidélité aux valeurs universelles exprimées sur les places d'appel des camps par les déportés tout juste libérés. Ils ne se considèrent nullement comme des historiens de la Déportation, mais comme des vecteurs utiles à la transmission de cette mémoire.

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